La branche Miron
Ascendants MIRON- Branche bretonne à partir de Jeanne Miron
Arbre généalogique de Didier BALLET
(EXTRAITS)
Roger ( René) Ballet avait une sœur Marcelle, qui nous a toujours expliqué qu’elle était née à Rospez, en Bretagne, à côté de Peroz Guirec où sa mère Jeanne Miron a grandi. D’ici quelques semaines, Didier et moi allons passer une semaine dans les environs. C’était l’occasion pour moi de remonter le temps du côté Miron.
L’arbre généalogique de Louise Miron, sœur de Jeanne, a été fait par sa descendante : Céline Rannou-Lemée.
Je l'ai utilisé pour remonter le temps tout en allant prendre qqs photos des environs.
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112 Bourdon(LE)Chalres 113 Thomas Marie 114 Broudic Jean 115 Le Bris Yvonne |
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32 Miron jean 33 Campion(Le) Marguerite 34 Richard Jean 35 Guillarm(Le) Marie 36 Jacob Noel 37 Querellou Marie 38 Pichourou Ollivier 39 Cochart Marie |
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56 Bourdon Mathurin °04/07/1765 Tréguier X05.11.1793 Minihy-Tréguier (vue 32) 57 Broudic Marguerite °09/01/1769 Minihi-Tréguier X05.11.1793 Minihy-Tréguier (vue 32)
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16 Miron Joseph Tugdual (Tailleur) X 28/10/1783 St Quay Perroz(Le)Flem Julienne XX23/01/1787 St Quay Perroz 17 Richard Marguerite 23/01/1787 St Quay 18 Jacob Yves X04/02/1794 Buhulien 19 Pichouron Françoise X04/02/1794 Buhulien
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20- 24 Tanguy Yves 21-25 Le Carpon Marie Jeanne 23/10/1785 ou 15/11/1785 Coatreven |
28 Le Bourdon Jean Yves X 15.10.1817 Minihy et 29 Salpin Marguerite X 15.10.1817 Minihy
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22 Alexis Ollivier 23 Tily Anne |
26 Potin Yves 27 Flem(Le) Marie |
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8 Miron Jean et Jacob Marie °16 fructidor VIII Saint Quay Perroz X 23.10.1827 Lannion 9. Jacob Marie Françoise °09 frimaire VI Buhulien X 23.10.1827 Lannion
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10 Tanguy Jean °18.04.1804 Langoat X 29.10.1829 Coatréven Et 11. Ollivier Marie X 29.10.1829 Coatréven
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12- Tanguy Charles °25/01/1797 à Coatréven X 30.08.1837 Coatréven
13 Potin Renée ° 16.01.1816 Camlez X 30.08.1837 Coatréven
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14 Le Bourdon Claude °01.01.1822 Minihy X 14.10.1846 Minihy +30.09.1860 Minihy 15 Pacé Marie X 14.10.1846 Minihy X 13.10.1868 Minihy Beauverger |
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4.Miron Jean Marie ° 17.12.1832 Brélévenez(vue 248) X 15.01.1861 Trézény (29 ans) +après 1911 |
5. Tanguy Catherine ° 21.02.1838 Kermaria-Sulard X 15.01.1861 Trézény (23 ans) + avant 1906 |
6. Tanguy Jean François ° 03.02.1840 Langoat ( vue 267) X 31.01.1877 à Prat (vue 151) +15.03.1889 Ploëzal |
7. Le Bourdon Maria Yacinthe °10.10.1858 Minihy-Tréguier X 31.01.1877 à Prat (vue 151) Remariée le 25.07.1905 à Paris avec Bourguignon Jules
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2.Miron Joseph °26.02.1872 Ploubezre X 07.05.1899 Quemperven + 23.09.1913 Rospez |
3.Tanguy Mathilde °17.06.1879 Langoat X 07.05.1899 Quemperven +16.08.1906 Paris XIV |
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1.Miron Jeanne °04 février 1900 Paris XIV X 21.01.1928 ac Ballet Joseph +08.08.1980 Sables d’Olonne |
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Jeanne, Maria et Louise Miron
Les trois sœurs, Jeanne, Maria et Louise sont toutes nées à Paris. Leurs parents, Joseph Miron et Mathilde Tanguy sont installés, 4 rue Maison Dieu dans le XIVème. La mère de Mathilde, Jeanne Le Bourdon, déjà veuve, travaille aussi à Paris : elle est « brocheuse » et réside au 116 boulevard de Belleville.
Pourtant, les listes nominatives de 1906 attestent de la présence de Jeanne et Maria à Rospez, dans la maison de leur grand-père Jean-Marie Miron. Il vit avec sa fille, Jeanne Miron, restée célibataire. Tous les deux s’occupent de leurs deux petites filles et nièces à Traou-an-dour (Rospez).
Liste nominative de 1906- Archives départementales des Cotes d’Armor en ligne

La présence des deux fillettes s’explique sans doute par les suites de couches difficiles de Mathilde qui met au monde, en Aout 1906, de sa troisième fille, Louise, à la maternité de Port-Royal. Une grossesse à risques, peut-être, mais assurément un accouchement qui tourne mal puisque Mathilde décède à la maternité 15 jours après l’accouchement.
D'après le registre des accouchements consultés aux archives de L'AP-HP, Mathilde a eu les premières douleurs le 26 juillet vers 11h du soir- Elle a perdu les eaux, le 27 à 4h 30 du matin et la dilatation était complète dès 5h 30 du matin. L'enfant s'est présentée normalement, par le "sommet". Au total, le travail a duré 7 heures et semble s'être déroulé sans encombre. Un accouchement qui semble ordinaire qui permet à Mathilde de mettre au monde un bébé de 3 k 175 g.
Registre des accouchements
Photos tirées d'une séance aux archives de l'AP-HP- registre PRR/4/Q/3/5
Acte de naissance de Louise Miron
Archives de Paris numérisées - côte 4N 392
D'après les renseignements données lors de cette troisième naissance, Mathilde et Joseph résident maintenant au 14 passage de la Tour de Vanves.
Malgré la naissance sans souci apparent de Louise, Mathilde décède à l'hôpital, un peu plus de deux semaines plus tard
J'ai pensé qu'il serait possible d'obtenir plus d'informations au sujet du décès de Mathilde en consultant le registre des décès de l'hôpital de Port-Royal. Malheureusement; l'année 1906 ne figure pas dans l'inventaire.
Il est toujours possible de consulter le registre des naissances (PRR/4/Q/5/67 - 7 juillet - 31 décembre 1906- (Naissance de Louise Miron le 27 juillet 1906), tout comme le registre des entrées et des sorties qui comportera peut-être les causes du décès survenu le 15 aout 1906 (PRR/1/Q/2/95= entrées et sorties entre le 25/07/1906 et le 17/08/1906)

Liste nominative 1911– Archives départementales des Cotes d’Armor en ligne vue 39
1.MIRON JEANNE
Naissance de Jeanne Augustine Miron, le 04 février 1900- Archives en ligne D 1 M 9 208

Mariage de Jeanne Augustine Miron, le 21 janvier 1928

DECES : 08.08.1980 Sables d’Olonne
Jeanne est venue vivre dans la maison de la famille Ballet à Jard sur mer, reprise par Marcelle après le décès de ses parents.
2.Miron Joseph
DECES : 23.09.1913 Rospez
Il a vécu à Paris où ses trois filles sont nées et où sa femme Mathilde est décédée.
Ses deux frères, Yves-marie et Jean-Marie, aussi. (fiches matricules 257 et 1123)
Décédé à Rospez le 23 septembre 1913 d’après sa fiche matricule
3.Tanguy Mathilde
DECES DE MATHILDE TANGUY + 15.08.1906 Paris 14ème

Tanguy Mathilde et la Maternité de Port Royal
L'hospice de la Maternité, fondé en 1795, s'installe dans l'ancienne abbaye de Port-Royal supprimée puis transformée de 1793 à 1794 en lieu de détention sous le nom de prison de Portlibre ou encore prison de la Bourbe 1.
En 1795, la Convention restitue l'établissement et décrète sa mise à disposition de l'administration générale des hospices qui s'empresse de l'affecter aux enfants trouvés de moins de deux ans et à leurs nourrices hébergés depuis plusieurs mois dans les bâtiments du Val-de-Grâce, ainsi qu'aux femmes en fin de grossesse. Devenu le siège d'un service d'allaitement, il prend le nom de
Maison de l'Allaitement.
En juin 1814, le conseil général des hospices choisit de transférer les services d'accouchement de l'Oratoire ainsi que l'Ecole d'accouchement, dans la bâtisse de Port-Royal appelée dès lors Maternité. La séparation géographique des deux sections « Allaitement » et « Accouchement » n'était pas sans poser nombre d'inconvénients. Par exemple, les femmes enceintes hospitalisées à la Bourbe se trouvaient dans l'obligation de traverser les jardins de Port-Royal et la rue d'Enfer avant de rejoindre la section « Accouchement ». D'où l'idée de procéder à la permutation des deux sections et leur autonomie respective.
L’installation définitive de l'hospice et de l'école s'effectue le 1er octobre 1814 5.
La Maternité abrite 328 lits réservés aux femmes en couches en 1840, contre 433 en 1820 et 500 en 1802 6.
L'établissement subit peu de transformations malgré l'ouverture en 1890, sur une partie de son domaine, de la clinique Baudelocque. En 1900, la Maternité gère 443 lits répartis en 283 lits pour femmes en couches et 160 berceaux 7. Rattaché à Cochin, l'établissement fait aujourd'hui partie du groupe hospitalier.
(IL faut coter la source; .....)
Il faudra consulter les archives de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (APHP)
4. Miron Jean Marie
Naissance 17.12.1832 à Brélévenez (vue 248)
Maintenant dans l’agglomération de Lannion en amant de la vallée du Stanco

Tableau d’assemblage cadastre napoléonien 1826
Au XIXème siècle, des maisons sont construites le long des escaliers de la colline de Brélévenez et de l’autre côté, rue de la Poterie et de Pors an Prat.

Un descendant de Jean Marie Miron qui monte les escaliers de Brélévenez


