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Ces notes ont été prises à l'occasion  d'une "enquête" menée sur la disparition d'un soldat de la guerre de 1870, Jean Alexandre Châble, mobile sarthois.

De cette enquête est né un livre:

 

 

Une commune de la Sarthe pendant l’invasion, Dr Fournier

PDf téléchargeable sur Gallica

Il s’agit de la commune de Parigné l’Evêque. C’est dans cette commune que Louis Châble était domicilié.

Parigné l’Evêque, 3ème canton du Mans.

Agriculture et tissage.

Le 12 Aout 1870, le gouvernement appela les gardes mobiles. 34 enfants de notre commune partirent pour Le Mans. Ils s’exercent jusqu’au 7 octobre. Désignés pour faire partie du 16ème corps, dans le 33ème régiment de mobiles, ils furent dirigés sur Vierzon et Blois. Incorporés dans le 2èmebataillon, 6ème compagnie sous les ordres du capitaine Couturier. Prennent part aux batailles de Coulmiers, Villepion, ferme de Mée, Changé, St Jean sur Erve.

16ème corps, 2ème bataillon, 6ème compagnie, 33ème régiment.

Notes : (Jean Alexandre est au 4ème bataillon de la 7èm compagnie, Louis , 4ème bataillon de chasseurs, n’est pas garde nationale mobil. Pas concerné, à priori)

 

Un décret du gouvernement de la défense nationale ordonna la levée de la garde nationale. Notre commune, divisée en 4 sections, forma 4 compagnies. Brette, Challes, Ruaudin nous furent adjointes, formant chacune deux compagnie. Elles choisirent pour commandant Leporcher qui fut remplacé par M.Blanche : rôle de surveillance. Parigné dirigé par Blossier.

Notes : (S’agit-il des gardes nationales mobilisées ? les sédentaires ?)

Il ne parl pas du contingent de conscrits appelés, comme Louis.

 

Le 23 novembre, 29 mobilisés de Parigné quittaient leyrs foyers, après avoir pendant un mois, fait l’exercice sous la direction du vieux soldat Laubier.

Notes : (S’agit-il du cas de Louis ? On dirait bien.)

Le 25 novembre, le canon retentit dans la direction de Bouloire.

Le 27 novembre arrivait Jaurès avec vingt et quelques mille hommes…..puis vingt autre mille soldats. Il fallait fournir des logements…Chaque jour, du 29 novembre au 6 janvier, nous eûmes à supporter le passage de détachement et de convois considérables allant à l’armée de la Loire ou revenant avec elle.

 

Notes : Je ne pense pas que ce témoignage puisse m’aider à interpréter les mésaventures de Louis. Pour Jean Alexandre, il est possible qu’il ait vécu la même chose que les gardes mobiles de Parigné à partir du 12 aout. ( Direction Le Mans pour entrainement puis bataille de Coulmiers, Villepion, ferme de Mée…..et aurait été blessé avant la bataille de Changé et donc hospitalisé à Orléans jusqu’à son décès)

 

 

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Tag(s) : #Guerre de 1870

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