Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ces notes ont été prises à l'occasion  d'une "enquête" menée sur la disparition d'un soldat de la guerre de 1870, Jean Alexandre Châble, mobile sarthois.

De cette enquête est né un livre:

http://10ansdemariage.over-blog.com/2017/06/la-veritable-histoire-de-jean-alexandre-chable.html

 

 

Informations tirées des Délibérations du conseil municipal de la ville d'Orléans

 

15 juillet 1870- 27 décembre 1871

document tiré des archives numérisées sur le portail des archives municipales d'Orléans

http://archives.orleans.fr/

295 p

 

Le 27 aout 1870, les premiers secours sont votés au profit des soldats blessés:

"Demande en autorisation d'employer diférentes sommes à secourir les soldats blessés.

L'administration propose de consacrer au soulagement de nos soldats blessés:

1° La somme de mille francs non employée le 15 aout courant et laissée ainsi disponible sur le crédit affecté aux fêtes publiques.

 

 

Le 27 aout 1870, Formation du conseil de recrutement de la Garde nationale sédentaire

"Plusieurs membres demandent que le conseil soit réuni sans retard et u'il soit pporté l plus grnde célérité à l'organisation de la Garde nationale"

 

 

Le 3 septembre

Dépenses relatives à la guerre

Demande d'un crédit provisoire pour les dépenses relatives à la guerre ( achat de paille, appropriation de corps de garde) Crédit provisoire de 2000F

Vote d'un crédit pour l'organisation de la Garde nationale.

 

 

4 septembre

Art 1er:Il est ouvert par addition au budget de 1870 un crédit extraordinaire de 60000f a l'effet de pourvoir aux premiers frais qui pourront être fis dans l'intérêt de la défense de la ville.

Cet emprunt sera réalisé soit directement auprès de la caisse des dépots et consignations aux conditions de cet établissement, soit par voie d'obligations nominatives ou au porteur à un taux d'intéret qui ne dépassera pas 5%. Il sera remboursable par tiers en trois années 1871, 1872, 1873.

5 septembre:

Armement de la la garde nationale. Un modèle d'uniforme est soumis. Le tirage au sort et la révision ont lieu en même temps.

 

 

Le 10 septembre

Constitution d'une commission chargée d'examiner l'emploi de emprunt de s 60 000 f afin de faire des Travaux de défense.

Le 16 septembre (vue 11)

Mise en place d'une commission chargée de l'alimentaiotn en temps de guerre

 

 

Le 27 septembre

Guerre: départ des troupes d'Orleans: protestations

Session extraordinaire:

Alexandre Godere réclame la parole. Il dit qu'il a une proposition à formuler , qu'elle est hardie, mais que les circonstances sont trop graves pour qu'il puisse hésiter à la soumettre au conseil.

Par suite de l'inexplicable retrait des généraux qui étaient chargés de veiller à la défense d'Orléans, la ville se trouve exposée à toutes les attaques de l'ennemi.

Déjà une première fois, un général pris de panique que rien n'a justifié, s'est replié , pour employer l'expression à la mode, et les plus vives anxiétés ont agité toute une journée la population de la ville et des environs. Ce matin encore le même fit s'est reproduit et la cité qui la veille s'était endormie confiante dans les nombreuses ... militaires à la garde desquelles elle avait été remise, a appris à son réveil que les 4 généraux qui commandaient étaient partis précipitamment sans même se donnder le temps de rllier toutes leurss troupes et alors que le glorieux suddès porté la veille par les courageux mobiles du Loiret avait réuni toutess les espérances.Une pareille consuite ne pourrait s'expliquer que par une poursuite exercée par un ennemi nombreux.Une journée entière s'est écoulée, les prussiens ne sont pont venus et tous les renseignements qui sont arrivés tendent à constter qu'ils sont en ....nombre dans les envirrons d'Orléans, et qu'ils n'aurient pas osé s'exposer à lutter contre des forces supérieures que nou possédions. Si les généraux ont agi à la légère, il semle à M; Godere qu'il est du devoir des représentants de la cité de dénoncer cette lourde faute, afin qu'il les traduise, s'il y a lieu devant le conseil de gurre, comme ayant abandonné leur poste sans une impérieuse nécessité. Il a vu revenir de la foret des troupes démoralisées, laissées depuis la veille sans nourriture et eposées par la grave imprudence des officiers supérieurs à être fits prisonniers si les forces prussiennes eussent été imposantes.

 

 

28 septembre 1870

Le conseil revient encore sur le départ précipité des généraux suite à des informations erronnées quant à l'emplacement des troupes ennemis. Le conseil demande que les mesures les plus urgentes soient prises pour qu'Orléans et la position stratégiue dont elle est le centre soient protégées d'une façon qui concilie autant que possible les intérets de la défense nationale et ceux de la ville.

 

 

 

Tag(s) : #Guerre de 1870

Partager cet article

Repost 0